Magi’s Grandson

Chapitre 4:

Création d’Artéfacts


Traduction: Magycio


J’étais une fois de plus allé dans la forêt aujourd’hui.

À la recherche de quelque chose à chasser.

… Ou plutôt, je vis dans la forêt depuis un certain temps maintenant.

De nouveau, bonjour, c’est Shin, j’ai désormais 8 ans et j’ai un peu gagné en taille.

Après l’horrible entrainement de monsieur Michel… mes compétences globales s’étaient accrues. Vraiment. Dans tous les cas, c’était grâce à la magie de renforcement corporel que je pouvais maintenant utiliser.

En parlant de ce qui avait changé au cours des trois dernières années, mes arts martiaux n’étaient pas la seule chose qui avait été amélioré.

J’avais obtenu un professeur supplémentaire.

En réalité, la magie ne consistait pas seulement à contrôler la puissance magique et à la relâcher, il existait aussi un type de magie appelé “Enchantement“, qui était utilisé pour graver des runes sur un équipement à l’aide de la magie. Plus tard, j’avais pu constater que ce type de magie n’était pas le point fort de papy.

Le type de magie que chaque individu était capable d’utiliser dépendait de ses aptitudes… c’était mieux d’apprendre la magie d’enchantement de quelqu’un dont s’était la spécialité. Ainsi, celle qui m’avait enseigné les enchantements magiques était l’une des fréquents visiteurs que recevait papy, une personne dont s’était justement une des spécialités.

Cette personne était la vieille dame qui portait une paire de lunettes, une robe noire et un chapeau pointu et dégageait l’aura d’un “Sorcière“.

Elle avait une haute stature, une belle apparence et un incroyablement bon goût.

Je pense qu’elle était plutôt populaire lors de ses jeunes années.

Son nom était “Melinda Bowen“.

Je l’appelais mamie Melinda. Quand je l’appelais madame Melinda, elle m’ignorait totalement. Mais quand c’était mamie Melinda, elle avait une expression extatique sur le visage.

… Peut-être qu’elle avait fait quelque chose avec papy dans le passé… Je ne veux pas penser à quelque chose d’aussi terrifiant.

Bien que la magie d’enchantement soit essentielle, enchanter soi-même n’était pas si difficile que ça.

Premièrement, il fallait imaginer le genre d’enchantement que l’on voulait appliquer sur un objet à l’aide du doigt ou d’une baguette. Ensuite, utiliser “une certaine méthode“ pour libérer la magie et l’appliquer sur l’objet.

Une fois que l’objet était enchanté, la procédure pour activer l’enchantement était assez simple.

On disait que ces genres d’objets enchantés étaient très utiles pour ceux incapable d’utiliser la magie, ou même pour le grand public.

Cependant, les objets enchantés, ou plutôt les “Artéfacts“, ne étaient pas très répandus, et parce qu’ils étaient rare, ils étaient très cher. On pouvait renforcer son statut social en fonction de la quantité d’artéfacts magique que l’on possédait.

Bien que la création des artéfacts eux-mêmes soit peu couteuse, le prix de la technologie pour en créer était cher.

Toutefois, il y avait aussi une méthode de transfère « de mots connus seulement de celui qui les a écrit ».

Cependant, quand on écrivait ces caractères, il y avait une limite au nombre de caractères qui peuvent être réellement écrit.

Quelques caractères pour les matériaux bon marché, et beaucoup de caractères pour ceux coûteux.

On pouvait dire que plus il y avait de caractères, plus cher c’était.

Les caractères de ce monde étaient rassemblés dans des alphabets, et plusieurs mots combinés avaient des significations identiques.

Comme il existait plusieurs mots avec le même sens, il n’était pas rare que le nombre de caractères n’excède pas plus d’un mot.

En apprenant ça, une pensée m’était soudainement venue à l’esprit; Que-ce passerait-il si je transcrivais en kanji ?

Si c’était possible de transcrire en kanji, alors chaque caractère serait équivalent à un seul mot, et je pourrais avoir plusieurs mots avec très peu de caractères.

Pour satisfaire ma curiosité, j’avais décidé de l’essayer et j’avais été en mesure de réussir très facilement.

Cependant, j’étais trop pressé pour demandé des réponses à mamie Melinda…

Grâce à ma passion pour l’apprentissage de la magie des quelques dernières années, je commençais aussi à aimer la magie d’enchantement.

… Mais je continue de trouver l’apprentissage des arts martiaux très dur…

Maintenant, il était l’heure de la chasse, et dans ma main, je serrai l’arme que j’avais faite par enchantement.

Pour les attaques à longues portées, j’utilisais un “Fusil“.

Pour le combat rapproché, j’utilisais une “Épée à Vibration“.

Pour aller plus vite, j’utilisais les “Bottes à Réaction“.

J’avais aussi des vêtements défensifs appelés “Costume Protecteur“.

Donc voilà.

Le soi-disant “Fusil“ était différent de ceux de la Terre. Il n’utilisait pas de poudre, mais la magie pour compresser l’air et alors tirer. C’était ce qu’on pourrait appelé un pistolet à air comprimé, mais la puissance d’un pistolet à air comprimé ne pouvait rivaliser avec celle du “Fusil“.

“L’Épée à Vibration“ était une arme tranchante qui oscillait par vague supersonique.

Bien que l’arme soit un peu trop lourde pour un enfant – et je grognais encore un peu quand je la portais – je n’avais aucun problème à la manier grâce à la magie de renforcement physique.

J’étais en mesure de la porter, mais comme je le pensais, c’était des armes avec trop de puissance pour être porté par un enfant. Cependant, j’avais pensé à une solution; enchanter l’arme pour la rendre plus légère.

Cette idée devint très populaire et se forgea vite une réputation. Pour les personnes qui travaillaient dans des emplois non orienté vers la magie, et donc impuissant face à elle, quand ils apprirent que j’étais capable de faire un tel enchantement, différentes personnes se ruèrent sur des matériaux et autres pour que je les transforme pour eux en de précieux objets enchantés.

Pour les “Bottes à Réaction“, avec une sorte de propulseur sur une partie des talons et elles me permettaient de bouger rapidement et de sauter très haut. On pouvait changer aussi de direction en l’air.

Bon que les bottes en elles-mêmes n’avaient pas été difficile à fabriquer… contrôler leur puissance était très, très dur.

Avant d’avoir réussi à les maitriser, je m’étais loupé un nombre incalculable et avait récolté beaucoup de bleus.

À en juger par les regards des autres, personnes n’allait me demander d’en faire pour lui. Ils avaient tous eus différentes expressions sur le visage, mais aucune ne ressemblait à de l’envie.

Enfin, le “Costume Protecteur“ que j’avais utilisé des vêtements ordinaires et je les avais enchanté avec “Impénétrable“, “Antichoc“ et “Anti-magie“.

C’était parce que se déplacer avec une lourde armure était difficile.

Bien que je pensais que celui-ci aurait été populaire… il y eu des pours et des contres.

Tous les magiciens, comme mamie, qui œuvraient dans des domaines qui utilisaient la magie étaient tous grandement admirés. Des soldats comme Michel, qui portaient de rutilante armure, avaient aussi un bon statut social.

Comme d’habitude, vêtu de mon équipement, qui me permettait de me dissimuler sous un buisson, je visais ma proie.

C’était un énorme sanglier.

Il bâfrait les noisettes qui étaient sur le sol.

Tandis que ma proie était distraite par la nourriture, j’épaulai mon fusil et visai le milieu de son front puis pressai la détente.

La balle le toucha en plein milieu de son front, détruisit son cerveau et jaillit de derrière sa tête.

Peu importe la taille de l’animal, si l’on détruisait son cerveau, il mourrait. Pas très loin de moi, son corps de 300kg s’effondra comme une masse. Puis je suspendis prestement en l’air le sanglier à un arbre proche avec une corde, attendant que le cadavre soit vidé de tout son sang. Bien sûr, je creusai un trou pour que le sang s’écoule dedans de sorte qu’il ne gicle pas.

Après qu’il est été vidé de son sang, je commençai à le dépecer.

Quand j’avais dépecer pour la première fois un animal, j’en avais eu la nausée mais je m’y suis habitué. Maintenant, tout ce que je vois dans ma proie, c’est de la viande.

Une fois la chasse achevée, je rentrai à la maison. Aujourd’hui, mamie Melinda et monsieur Michel était tout deux là.

« Oh, bonjour. Tu es allé chasser ? »

« Bonjour mamie. Oui, j’ai attrapé un sanglier et je vais y retourner aujourd’hui. »

« Oh~, tu peux même attraper un sanglier maintenant. »

Ces compliments me donnèrent un mauvais pressentiment, comme si cela annonçait quelque chose de mauvais.

« Non, j’ai utilisé mon fusil, et c’est toujours impossible avec une épée ? »

« Haha, ne sois pas si modeste. Même si tu as utilisé une arme à feu, tu as été capable de tuer un sanglier, qui est une très grosse proie ; ça serait bien si tu t’entrainais un peu plus dur. »

Oui, la phrase habituelle est apparue.

Je tournai la tête vers papy en quête d’assistance.

« Hohho, s’il te plait, vas-y doucement avec lui. »

Tch, même lui dit la phrase habituelle ! C’est~

Je veux dire, papy, à chaque fois que tu es là, tu ne dis que ça et rien d’autre !

 

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