La Disciple du Sage

Chapitre 6


Traduction: Magycio


 

Le dernier étage de la Tour de l’Invocation. Son agencement était le même que celui à l’intérieur de la Tour de la Sorcellerie, un grand couloir circulaire donnant accès à chaque une de ses quatre zones. Et suivant le couloir sans l’ombre d’une hésitation, Mira arriva devant sa destination : l’Antichambre Privée.

Un tapis rouge était étalé sur le sol du couloir et une collection d’armure noire, semblable au Chevalier Noir, décoré le chemin jusqu’à la chambre. C’était des objets accordés à Dunbalf comme preuve de ses exploits lors des guerres où il avait combattu pour le Royaume. Après avoir jeté un rapide regard aux deux armures devant elle, elle tendit le bras vers l’imposante porte noire qui se trouvait entre elles.

« Oups, je l’ai presque oublié. »

Elle arrêta soudainement sa main et, bien que se disant qu’elle n’allait jamais s’habituer à le faire, sortit la Maître-Clé de son Inventaire. Comme si elle était contente du retour de son maître, au moment où Mira tint l’objet près de la porte, un “click“ pu être faiblement entendu près de la poignée de la porte et elle se déverrouilla. Avec la sensation de fraicheur du métal se répandant dans sa main chaude, la jeune fille tourna la poignée et entra dans son Antichambre Privée, seulement pour être assaillit par un étrange malaise.

Premièrement, puisque l’entrée n’avait pas un endroit spécial pour poser les chaussures, Mira ne pu trouver aucun endroit convenable pour retirer et poser ses bottes, donc elle les laissa juste là. Quand c’était encore un jeu, elle n’avait jamais dû enlever ses chaussures en entrant dans une pièce. Mais maintenant, avec cette impression vivace de la réalité, la jeune fille ne pouvait pas s’empêcher de se sentir mal à l’aise de porter des bottes à l’intérieur.

Enfin à pieds nus, la fille avança dans la pièce qui lui était déjà familière, et aperçu quelque chose qui couvrait les quatre cinquièmes du plancher: un tapis fait avec la fourrure d’un roi bête-démoniaque, le Grand Caecus. Sa fourrure dorée était douce au toucher mais incroyablement résistante; ce ne serait pas exagéré de dire que même si un artiste martial utilisait ce tapis comme sac de frappe, il en sortirait intact.

Cet objet rare était quelque chose que Dunbalf avait demandé à un artisan, en utilisant la fourrure qu’il avait reçue comme récompense pour le “Voyage d’Extermination du Roi Bestiale Démoniaque“, un événement auquel les Neuf Sages avaient participé au grand complet. Les matériaux bruts collectaient à partir des monstres de ce calibre étaient considérés comme des composants de qualité pour les meilleurs types d’équipement. Donc c’était sans surprise que, quand il ordonna de faire un simple tapis de cette fourrure, le tanneur de première classe se plaignait et demandait, encore et encore, à Dunbalf s’il était vraiment sûr de faire ça avec une fourrure si précieuse.

En un sens, ce tapis amenait des souvenirs à Mira.

Le tapis gisait là, comme s’il se prosternait devant son maître, partageant la pièce avec plusieurs autres meubles que Dunbalf avait rassemblé. Cependant, leur position était légèrement différente de celle des souvenirs de Mira.

« Est-ce du fait de Mariana? »

Elle ne pouvait penser que à une seule personne comme origine de ce sentiment de “pas à sa place“ : l’assistante personnel de Dunbalf, une résidente de la Tour de l’Invocation. La jeune était parvenue à cette conclusion car personne d’autre ne pouvait entrer dans l’Antichambre Privée — excepté elle, qui détenait la Maître-Clé, et son assistante. Puisque le propriétaire avait été absent pendant trente ans, c’était clair pour Mira que ce n’était nul autre que Mariana qui rangeait la pièce, exactement comme elle l’avait toujours fait avant.

La Mariana des souvenirs de Mira était exactement le genre de personne qui pourrait faire ça. Il y avait beaucoup d’espaces de rangements dans l’Antichambre Privée; quand Dunbalf revenait après avoir farmer des monstres, laissant son butin en désordre là, quand il se connectait à nouveau, tout était parfaitement rangé dans leur emplacement respectif. En résumé, à chaque fois que la pièce était encombrée, le lendemain, elle était rangée.

Grâce à ça, depuis que Dunbalf était devenu un sage, il n’avait jamais eu à faire de ménage. Si on devait décrire Mariana comme un personnage de comédie romantique, elle serait l’amie d’enfance têtue qui prend soin du personnage principal.

Maintenant, en rapport avec la position des objets qui gênait Mira, c’était parce que, quand c’était encore un jeu, son assistante les rangeait diligemment chaque mois. Mariana était quelqu’un d’obsédée par ce qui concernait la divination et le feng shui, donc à chaque fois que Dunbalf lui en laissait l’occasion, la pièce pouvait réapparaitre comme ça. Il était possible que, durant ces trente ans, l’assistante avait continué de faire la même chose, tout les mois. À cette soudaine pensée, Mira se sentit un peu inquiète pour Mariana.

Toutefois, la jeune fille décida de laisser ces questions pour demain, puisque son corps était déjà près de s’écrouler — et elle devait encore trouver où le lit se trouvait. Avant, si Kagami se sentait fatigué pendant qu’il jouait, il pouvait simplement se déconnectait et s’endormir dans son propre futon. Mais les circonstances étaient différentes maintenant: il n’y avait pas de moyen de “déconnecter“ de sorte que Mira devait dormir ici. Le problème était que, puisque elle n’avait jamais eu besoin de la chambre de la pièce, elle ne savait pas où elle se trouvait.

Elle était évidemment là, parmi les pièces qui occupaient son Antichambre Privée, donc Mira devait tout les visitait, une par une.

La première fut la Salle de la Collection. Y était rangé les rares et étranges objets collectaient partout dans le monde.

La seconde fut la Raffinerie. Elle était pleine de matériels et d’informations en lien avec les techniques de raffinage que Dunbalf avait développé.

La troisième fut la Réserve. Les choses comme les armes, les armures et les objets expérimentaux améliorés y étaient rangés avec soin. En sachant que Dunbalf était une personne du genre à tout laisser trainé, si Mariana avait vu cette pièce, elle aurait hurlé, le prenant personnellement.

Ensuite suivirent les Toilettes. Mira se souvint instantanément que depuis qu’elle était arrivée dans ce monde, elle n’avait pas encore pu se soulager. Et comme si y pensait le faisait arriver, la jeune fille se vit affliger d’une très familière sensation dans son abdomen, indiquant que son corps avait besoin de faire une certaine chose.

Ce n’était pas qu’elle l’avait oublié. C’était juste qu’elle voulait l’oublier. Même avant qu’elle soit arrivée à Cornargent, les signes étaient déjà là, allant et venant de temps en temps. Mais peu importe comment, elle refusait de l’acceptait. Tout son être lui crié qui se elle faisait cette chose avec la corps d’une petite fille, il n’y aurait plus de retour en arrière possible.

Malheureusement, ce n’était pas quelque chose qui allait disparaître si la fille l’endurait. Pour être plus précis, plus elle le retenait, pire cela serait. Et maintenant, après avoir vu un pièce avec tous les outils nécessaires pour assouvir ce besoin, les choses que Mira essayait durement d’oublier refaisaient surface, exactement comme quelque chose jeté dans la Mer Morte. C’était un avertissement que son corps était proche de ses limites.

Avec toute sa résolution envolée, elle ferma la porte des toilettes et, après un court moment, un bruit de chasse d’eau pu être entendu de l’intérieur de la pièce.

(Luminaria aurait ri comme une folle si elle avait vu ça.)

Simplement imaginer le type d’expression que son amie aurait faite à un tel moment était suffisant pour que Mira sourit un peu.

« Bon, c’était simple. En y repensant, c’est quelque chose de tout à fait normal. »

Ce n’était pas adressé à quelqu’un d’autre, mais a Mira elle-même, un simple murmure pour se convaincre que tout allait bien. La partie la plus difficile de son problème était de faire ça, mais maintenant qu’elle l’avait fait, elle se sentait fraiche et dispose.

Cependant, des pensées sales lui traversaient encore l’esprit; c’était joué d’avance, sa vraie personnalité était celle d’un homme bien portant et vigoureux. En effet, sans l’ombre d’un doute, Mira se sentait un petit peu excité. Etre franche sur ça et agir comme si ce n’était pas un problème était un moyen qu’elle avait trouvé pour se justifier.

Ensuite, quand elle ouvrit la porte de la cinquième pièce, ce fut une Mira exubérante qui retira tous ses vêtements à l’intérieur de la Salle de Bain et, en tenu d’Eve, prit un bain.

(Avoir des cheveux longs est un peu pénible… ça va prendre un moment pour finir ça.)

Tout en se sentant ragaillardis après avoir pataugé dans l’eau chaude, la — toujours nue — jeune fille commença à sécher ses éclatants cheveux argentées avec la serviette. Quand elle eut finalement fini, elle accrocha les vêtements à l’endroit prévu à cet effet puis s’assit immédiatement sur le canapé en cuir, son petit derrière nue touchant directement le meuble.

Alors qu’elle se relaxait là, Mira ouvrit le menu des objets disponibles, essayant de trouver un vêtement qu’elle pourrait utiliser comme peignoir. La fillette l’avait remarqué une fois sorti du bain, mais sa robe habituelle était couverte de sang et de poussière. Même si elle n’était pas une maniaque, Mira refusait de porter cette robe crasseuse juste après avoir pris un bain.

Parcourant la liste des objets, un icône spécifique attira son attention. C’était un objet appelé 『Robe de la Vierge Céleste』. Disponible seulement pour un Expert Xian, cet équipement spécial était une récompense pour l’accomplissement de la quête 『la Légende de la Vierge Céleste』 et, une fois équipé, renforçait les capacités Xian de l’utilisateur. Cependant, le design de l’objet n’allait pas du tout à Dunbalf, donc il avait été abandonné.

Quand c’était encore un jeu, elle avait prit extrêmement soin de l’apparence de tous les équipements que Dunbalf portait. Cette obsession était si forte que si un objet ne convenait pas à l’apparence d’un grand sorcier, il n’était pas équipé, peu importe les bons bonus qu’il aurait apportés.

Mais les choses étaient différentes maintenant et Mira se demandait se que cela donnerait si elle la portait. La robe en elle-même avait une apparence ondulé et était sans imperfection aucune. Elle s’imagina porter cette robe et pensa que cela pourrait marcher maintenant, puisque son visage était celui d’une jeune fille. C’est le moment ou jamais, n’est-ce pas ? Avec juste ce genre de raisonnement, Mira sortit la Robe de la Vierge Céleste de son Inventaire et l’enfila immédiatement.

Au premier regard, on dirait une nuisette légèrement plus grande que la norme. L’ourlet du bas atteignait les mollets de Mira et ses manches couvraient au plus la moitié de ses bras. Conjugué au tissu légèrement rose de la robe, qui n’offrait aucune résistance au toucher, cet objet était à la hauteur de son nom “céleste“. Évidemment, pas seulement Dunbalf, mais quiconque avec un avatar homme serait contre porter ça.

« Ça alors, ça me va assez bien. »

La nuit noire régnait en suprême maîtresse hors de la pièce, la seule chose la séparant de l’intérieur étant la fenêtre. De là, une faible lueur était projeté et, même si elle éclairé à peine le visage de Mira, elle pouvait discerner son apparence. Tout en utilisant cette fenêtre comme un substitut de miroir, la jeune fille observa son corps légèrement vêtu, ne portant rien qu’une robe. Elle sourit tout du long, comme si elle était complétement envoutée par cette image.

Cette même expression avait encore un peu de lubricité en elle, mais toute son apparence semblait plus proche de celle d’une espiègle et séduisante jeune fille, arborant simplement un sourire innocent.

Ensuite, Mira continua sa recherche de la chambre, regardant chaque pièce qu’il y avait. En outre, afin d’avoir une tenue de rechange prête pour elle, elle sortit différentes autres robes de la Réserve et les jeta sans plus de cérémonie sur la canapé. C’était des vêtements que Dunbalf avait utilisés il y a trente ans; des magnifiques robes décorées et colorées qui exhalaient un air de noblesse. Pour faire simple, Mira choisit seulement sa favorite pour la porter plus tard.

La fillette se demanda alors ce qu’elle ferait du linge sale, mais puisque Mariana était là, elle pouvait laisser cette partie à son assistante, ainsi que tout les vêtements éparpillés dans la pièce. Pas comme si ça ne s’était pas passé ainsi avant.

♦ ♦ ♦

Mira se pencha contre la fenêtre et, en observant les réverbères au loin, poussa un petit bâillement. Ensuite, elle plaça ses mains sur ses hanches et s’étira légèrement, avec pour seul résultat de se sentir encore plus somnolente, ses paupières commençant à être lourdes. Vérifiant l’heure actuelle avec le menu, elle vit qu’il était déjà 10 heure.

Habituellement, c’était le moment où Kagami en profitait pour jouer à plein régime, mais comme Mira avait dû marcher dans la forêt le jour précédent, son petit corps avait accumulé beaucoup de fatigue. Le bain qu’elle avait prit juste après l’avait seulement gardé éveillé un peu plus longtemps, et maintenant, sa fatigue était clairement visible; alors qu’elle se frottait les yeux, un second bâillement jaillit de sa toute petite bouche.

De toute façon, la raison pour laquelle Mira était à l’intérieur de sa tour personnel n’était pas juste pour vérifier si tout était bien là. Elle était aussi venue pour rencontrer l’autre joueur qui aurait probablement traversé la même situation qu’elle, Luminaria. Cependant, puisque Litalia avait dit que son maître pouvait seulement arriver demain, il n’y avait rien d’autre que Mira pouvait faire pour l’instant. Après être arrivé à cette conclusion, la petite fille marcha en direction de la chambre, comme attiré par une force invisible, et s’effondra finalement dans le lit.

La douceur du matelas pressé contre le jeune et petite corps de Mira. Elle pouvait sentir les vrais sentiments de Mariana qui imprégnaient le lit, fait chaque jour par l’assistante qui attendait impatiemment le retour de son maître.

♦ ♦ ♦

Relié par ses limites à un grand lac en forme de croissant, Lac Lunatique était la capitale du Royaume d’Arkite. Il y avait près du milieu de la ville le château Arkite, la résidence du roi.

Le roi Salomon laissa tout son corps s’appuyer contre le dossier de son fauteuil en cuir, juste après avoir fini ses devoirs royaux pour la journée. Alors, apparemment agacé par la pile de documents qu’il venait de traiter, il donna un coup de pied dans le bureau où ces documents étaient posés. Il résultat de cette action que les roulettes du fauteuils tournoyèrent, envoyant Salomon près de la fenêtre. Là, sous la lumière généré par Abstractionnisme, il toucha du bout des doigts le bracelet en argent enserrant son bras gauche, tout en fixant l’air apparemment vide. Visible seulement par son propriétaire, l’écran projeté flottait devant lui et affichait une liste de noms, chacun d’eux coloré soit en blanc, soit en gris.

« Dunbalf… »

Salomon vérifiait cet écran chaque jour. Flottait là le nom de Dunbalf, écrit en lettres blanches. Le roi leva la tête et, après avoir tourné son fauteuil pour qu’il fasse face à la fenêtre, observa la nuit silencieuse et sombre. De l’autre côté des montagnes à peine visible se tenait la Merveilleuse Ville Magique de Cornargent, la terre de tous les héros qui servaient ce pays. Alors que Salomon était perdu dans ses pensées, des souvenirs à propos de cette ville, on frappa discrètement à la porte, le faisant revenir à lui.

« Vous pouvez enter. »

« Excusez moi, votre Majesté. »

L’homme qui ouvrit la porte et s’inclina était l’un des hérauts du Royaume d’Arkite. Avec une feuille de papier à la main, il fit un pas à l’intérieur de la pièce puis attendit la permission de son suzerain pour commencer. Après que Salomon l’ait encouragé d’un regard, le héraut déplia le papier et commença à le lire d’une voix forte.

« Ceci est le rapport de messire Graia des Chevaliers Magiques qui était prévu. 『Nous avons identifié le groupe de monstres qui était apparu près des frontières. Avec l’aide d’une jeune aventurière, l’extermination fut achevé. Toutefois, un monstre inconnu s’est échappé, de sorte qu’une équipe de recherche composée de mes chevaliers est en cours. P.S: Le nom de l’aventurière est Mira. Elle est une jeune et belle dame avec une longue chevelure argentée.

Après avoir entendu le rapport, Salomon fronça les sourcils de manière à peine visible. Jusqu’à maintenant, chaque groupe de monstres qui était apparu était seulement composé d’êtres vivant dans les alentours du Royaume. Tout chevalier chargé de protéger le pays serait capable d’identifier ces monstres, de fait que trouver un individu inconnu était vraiment quelque chose d’inhabituel.

« C’est-il mêlé à cette horde de monstres par accident ? Quand ils se déplaçaient, il a pu… ou peut-être… hmmpf, je ne comprends pas. »

Le roi soupira et laissa tomber cette réflexion. Ensuite, quand il leva le visage, il rencontra par hasard le regard du héraut qui tenait toujours le rapport dans ses mains.

« Y a-t-il autre chose ? »

« Oui, sire. »

« Très bien, j’écoute. »

« C’est un message de la Tour de la Sorcellerie de Cornargent. Son assistante, mademoiselle Litalia, nous a contacté avec la téléphone magique que cette “Mira“, une jeune fille proclamant être l’élève de Dunbalf, était apparu là-bas. »

« Avez-vous dis… son élève ? »

Salomon regarda son bracelet-terminal, affichant le nom de Dunbalf. Depuis trente ans et jusqu’à hier, ce nom était en gris. Maintenant, après que les lettres aient viré au blanc, une jeune fille apparaissait, disant être la disciple du héros du Royaume, son meilleur ami. Il y avait aussi l’aventurière qui avait aidé les Chevaliers Magiques dans l’extermination de la horde de monstres. Et tout les deux étaient appelés “Mira“.

« Mon Dieu, ça ne peut pas être une simple coïncidence. »

Jusqu’à il y a un moment, les yeux du roi étaient dénué de couleur après l’incessant et fatiguant travail qu’il avait fait; cependant, ils étaient maintenant illuminé par une puissante et joyeuse étincelle.

« Envoyez rapidement un émissaire à Cornargent. Ils doivent traiter cette “Mira“ avec la plus grande courtoisie et l’invitaient à une audience avec moi. Je vous laisse le choix des hommes. »

« Certainement, votre Majesté ! Tout de suite ! »

Pliant son rapport et s’inclinant, le héraut quitta la pièce. Après avoir suivit son sujet des yeux, Salomon dirigea une fois de plus son regard vers la cité lointaine, l’endroit célèbre pour ses neuf tours. Sur ce chemin, les montagnes sombres semblaient absorber toute la lueur lunaire qui les frappait. Au contraire, autour du château, le lac qui avait donné son nom à la ville brillait légèrement en reflétant la lumière, un spectacle éclatant et éphémère qui couvrait toute sa surface.

 

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